Cette décision intervient après de récents incidents d’activité de groupes armés dans le nord du pays, près de la frontière avec le Burkina Faso.

Le président togolais Faure Gnassingbé supervisera les forces armées dans le cadre d’un remaniement au milieu des problèmes de sécurité croissants dans les régions du nord, selon un décret qui a été annoncé.

En vertu d’un décret présidentiel, lu vendredi par un porte-parole à la télévision nationale, le ministère des Armées fera partie de la présidence.

Jusqu’à cette année, le Togo avait été épargné par la violence fréquente des groupes armés dans certaines parties de l’Afrique de l’Ouest au cours des 10 dernières années, y compris chez son voisin du nord, le Burkina Faso.

Mais une série d’attaques, dont une en juillet au cours de laquelle au moins 12 personnes ont été tuées, a contraint les habitants à fuir et secoué les forces armées.

En mai, huit soldats ont été tués et 13 blessés lorsque des hommes armés ont tendu une embuscade à un poste militaire dans la préfecture de Kpendjal près de la frontière avec le Burkina Faso.

Deux mois plus tard, l’armée admis au meurtre de sept enfants le 10 juillet dans une explosion dans le village de Margba, dans la préfecture de Tone, dans sa région la plus septentrionale, la région de Savanna. Dans un communiqué, l’armée a déclaré que les jeunes avaient été confondus avec un groupe de combattants entrés dans le pays sur la base des renseignements recueillis.

La ministre des armées, Marguerite Gnakadè, a démissionné. Le chef d’état-major des forces armées togolaises, le général de brigade Dadja Maganawé, a été remplacé par le général de brigade de l’air Tassounti Djato.



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By pfvz8

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